Bienvenue chers amis C’est avec joie que je vous souhaite la très cordiale bienvenue sur le site de la Caritas Tshilomba (CDT), cette sœur cadette du grand réseau Caritas Congo. Créée en 2022 par Son Excellence Monseigneur Sébastien Kenda Ntumba, Évêque de Tshilomba, la jeune Caritas Développement Tshilomba en est encore à ses premières armes et a besoin, non seulement de se faire connaître, mais aussi de se mesurer aux structures sœurs plus expérimentées et mieux outillées en participant, par le truchement de cet outil numérique, aux débats publics sur la pastorale sociale de nos Églises. Le souci qui anime la création de ce site est de fournir le plus d’informations possibles sur nos activités ainsi que sur l’actualité du Diocèse de Tshilomba. Vos remarques et suggestions seront les bienvenues pour améliorer la qualité de notre site. Nous comptons sur vous et sur votre aide multiforme. Abbé Félicien Ilunga Coordonnateur de la Caritas Développement Tshilomba
Caritas-Développement Tshilomba encadre des femmes dans la culture maraichère
Tshilomba, le 25 juin 2024 (caritasdev.cd) : La Caritas-Développement Tshilomba s’investit dans l’encadrement des femmes en cultures maraîchères. « Nous faisons un encadrement technique et matériel : nous leur donnons des semences et des intrants agricoles », a indiqué Jean-Bosco Ilunga, Chargé de Projets à la Caritas-Développement Tshilomba, dont le siège se trouve dans le Territoire de Luilu, Province de Lomami, à environ 160 Kms de Mbujimayi. Choux de chine, amarante, céleri, sont parmi les légumes que produisent les femmes encadrées par la Caritas Tshilomba. Pour Jean-Bosco Ilunga, l’accompagnement de Caritas-Développement Tshilomba est justifié d’une part au regard du rôle que joue la femme dans la société et son ménage ; d’autre part, par la rareté des légumes à la saison sèche. « Ca fait des années que ce problème existe dans le milieu. Or, il y a insuffisance des Structures de développement. Sur terrain, nous encadrons actuellement plus de 25 femmes dans la ville de Mwene-ditu », a-t-il affirmé. Ainsi, il est judicieux d’intensifier la culture maraichère pour produire les légumes en grande quantité et assurer la sécurité alimentaire. « En termes de quantité, la récolte est faite deux fois par semaine. Et par jour, on récolte plus de 30 bassins de choux de chine, 10 d’amarante et de céleri », a fait savoir M. Jean-Bosco. Ce dernier a noté que Caritas Tshilomba dispose de 15 hectares, mais travaille avec les femmes sur seulement une partie d’un hectare, par manque des moyens financiers. Il note en effet que « les semences de qualité et les outils aratoires sont insuffisants pour élargir la notre vision avec d’autres groupes des femmes et associations paysannes qui espèrent notre appui. Et pourtant, nous voulons élargir les initiatives avec d’autres femmes qui travaillent seules ; car, l’union fait la force afin de garantir une autosuffisance alimentaire en produits maraîchers, particulièrement pour la ville de Mwene-ditu ». GM Kamandji